On note de fortes disparités selon la taille de l'entreprise. Ainsi, les plus grandes entreprises d'au moins 250 salariés sont 85% à avoir un site internet. Ces sites sont peu orientés vers la commercialisation : 69 % présentent un catalogue ou une liste de prix, mais seulement 24 % offrent la possibilité de commander ou réserver des produits ou des prestations. On note qu'en janvier 2008, 11 % permettent un paiement en ligne, contre 4 % en janvier 2007. Autre information : 21 % des sites d'entreprises gèrent des offres ou des demandes d'emploi, surtout dans les grandes entreprises et dans les secteurs financiers ou liés aux technologies de l'information et de la communication. >> Consulter l'étude : Les sites web des entreprises : présenter ses produits et gérer des offres d'emploi sur www.insee.fr
Le W3C abandonne XHTML 2.0 au profit de HTML 5 Le consortium met fin au travail de standardisation visant à aboutir à une recommandation sur XHTML 2. Schématiquement, la version 1 de XHTML (pour The Extensible HyperText Markup Language) proposait une reformulation de HTML 4 au format XML. Pour le W3C, l'objectif est désormais de concentrer ses efforts sur la version 5 de HTML.
Une orientation jugée plus raisonnable par les observateurs qui a donc remporté la mise face à un projet XHTML dont la démarche s'orientait beaucoup plus vers une rupture avec la philosophie HTML. Acteurs clés du W3C, la plupart des éditeurs de navigateur ont largement contribué à faire pencher la balance : Google, Mozilla et Apple ont annoncé publiquement leur soutien à HTML 5.
Pour l'heure, le W3C dessine une nouvelle version de HTML résolument orientée vers les applications Internet riches (RIA), avec pour objectif de gérer des formats audio/vidéo et prendre en charge l'exécution de fonctionnalités Web à la fois en ligne et hors ligne.